5 RAISONS D’ALLER VOIR « RESISTE » !

5 raisons d’aller voir « RESISTE » !

1 – Pour les chansons de Michel Berger et France Gall

La comédie musicale « RESISTE » offre l’occasion de revivre sur scène l’émotion des titres phares des années France Gall et Michel Berger. Portés par une troupe d’artistes jeunes et solaires, sublimés par des tableaux et une mise en scène soignés, ces refrains ne cessent de raisonner chez les plus jeunes et les moins jeunes. « Quelques mots d’amour », « La groupie du pianiste », « Ella, Elle, L’a »… autant de tubes repris sur scène pour offrir au public une soirée alliant nostalgie, modernité et festivité !

2 – Pour les titres joués en live

Si tout le monde sait que le chef d’orchestre de ce magnifique projet est France Gall, il faut également savoir que toutes les chansons signées Michel Berger sont jouées chaque soir en « live » par cinq talentueux musiciens dont un pianiste, un batteur, un bassiste et deux guitaristes. France Gall fait le choix de rester fidèle aux accords et arrangements des créations de Berger.

3 – Pour les chorégraphies à couper le souffle

Sur scène, 15 danseurs d’exception font le show avec une énergie débordante ! On doit la modernité et l’originalité des chorégraphies à la talentueuse Marion Motin, connue notamment pour ses collaborations avec Stromae ou Christine & The Queens. Du modern jazz au popping en passant par le new style ou le hip hop, les danseurs font preuve d’une endurance épatante pendant les deux heures de show !

4 – Pour découvrir des jolies surprises…

Oui, car la comédie musicale « RESISTE » réserve bien des surprises ! En plus d’apprécier le talent d’une jeune troupe d’artistes qui promettent d’embrasser une riche carrière dans la musique, vous découvrirez pour la première fois sur scène l’émouvant tableau illustrant le titre inédit « Un dimanche au bord de l’eau », chanté par la voix iconique de Michel Berger, mais aussi les talents cachés d’actrice de France Gall.

5 – Pour passer une soirée au Lola’s !

Au cœur de la boîte de nuit familiale tenue par Maggie, vous plongerez dans l’ambiance festive du Lola’s. La bonne humeur contagieuse des papillons de nuit vous incitera à quitter votre siège pour applaudir, chanter et  vous déhancher sur les refrains des titres les plus festifs et rythmés de Michel Berger ! « Résiste », « Musique », « Il jouait du piano debout », « Samba Mambo », un véritable moment de plaisir à partager entre amis et en famille !

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« Les accidents d’amour »

Il y a quelques mois, la troupe de la comédie musicale reprenait le titre phare de Michel Berger intitulé « Résiste ». Véritable hymne, cette chanson a permis de donner le coup d’envoi de cette aventure musicale unique. Aujourd’hui, France Gall et son équipe décident de mettre en lumière un morceau fort et délicat baptisé « Les accidents d’amour ». C’est la talentueuse chanteuse et comédienne Léa Deleau, dans le rôle de Maggie, qui aura le privilège d’interpréter ce deuxième titre aux notes voluptueuses sur la grande scène du Palais des Sports dès le 4 novembre 2015.
On doit bien évidemment cette belle création à Michel Berger. Enregistrée il y a plus de 35 ans, la chanson a quelque peu été étouffée par des titres issus du même album intitulé « Tout pour la musique ». En effet, les morceaux extraits de cet opus tels que « Résiste », « Amor También » ou encore « Diego » ont pris une place importante au dépend du titre « Les accidents d’amour ». Passé à l’as dans les années 80, il n’a jamais été exploité en single.

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Aujourd’hui, France prend une revanche sur la destinée de ce titre qui lui tient à cœur en le présentant en tant que deuxième single pour ce spectacle qui s’annonce riche en surprises et en émotions.

Une fois de plus dans « Les accidents d’amour », la plume de Berger nous embarque dans une histoire où amour et quête du bonheur s’entremêlent, en témoignent ces quelques extraits du titre : « J’ai pas le temps d’attendre / J’ai pas le temps de comprendre / Je veux le bonheur maintenant / Puisque j’ai si peu de temps / Je veux tout et je le veux maintenant ».

En plus de coller parfaitement aux sentiments et à l’histoire de Maggie, cette chanson est plus que jamais dans l’air du temps. Toutes ont indéniablement cette qualité mais celle-ci donne cette impression étrange d’avoir été écrite et composée pour notre époque : raison de plus pour la faire briller et l’apprécier à sa juste valeur.

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Découvrez Marion Motin, chorégraphe du spectacle!

France Gall s’entoure d’une équipe ambitieuse pour la création de la comédie musicale « Résiste » et c’est l’excellente Marion Motin qui a l’honneur de chorégraphier ce spectacle qui lui tient tant à cœur. Aujourd’hui artiste confirmée, Marion a fait preuve d’un travail acharné pour réaliser son rêve d’enfant : devenir danseuse professionnelle.

A 3 ans, Marion s’endort en écoutant les cassettes de son mentor Michael Jackson : la basse, la funk, sa voix et cette musicalité lui font déjà écho. A 5 ans, elle commence les cours de classique et de contemporain. Marion apprend la rigueur, mais la petite danseuse est attirée par un autre style de danse : le hip-hop. Plus libre et instinctive, cette discipline lui correspond davantage. Elle façonne alors son style avec des amis en s’entraînant dans les rues de Paris et intègre par la suite les compagnies de danse « 7ème Sens » puis « Quality Street ».

En 2009, Marion se consacre à un projet personnel qui a pour but de valoriser la présence des femmes dans le hip-hop. Elle monte alors sa compagnie 100 % féminine qu’elle baptise « Swaggers ». Le travail et le talent portent leurs fruits, les danseuses deviennent vice-championnes de France du « Hip Hop International » et remportent le « Dance Delight ». Encouragée par cette vague positive, Marion Motin décide de lancer sa propre création et monte le spectacle « In The Middle » avec son fidèle crew de nanas.

Marion finit par se démarquer ; son style et son authenticité séduisent. Elle accompagne sur scène le célèbre chorégraphe contemporain Angelin Preljocaj, le chanteur M. Pokora et la reine de la pop Madonna lors du « MDNA Tour ».

Très vite, elle est sollicitée pour travailler sur les clips et les tournées des artistes les plus en vogue. On lui doit les chorégraphies du chanteur Stromae, notamment pour les titres phares « Papaoutai » et « Tous les mêmes ». Marion Motin collabore également avec Christine and the Queens et signe le clip de la chanson « Christine » qui cumule plus de 12 millions de vues sur YouTube. Ce clip nous plonge dans une ambiance minimaliste ; un fond bleu, trois danseurs et une estrade suffisent à faire opérer la magie. Elle opte pour une chorégraphie aérienne dans laquelle chaque mouvement paraît avoir un sens précis. Marion participe à la construction de l’univers des artistes. Alors qu’elle cultive une certaine idée d’androgynie chez la chanteuse dans le clip « Christine », elle attise la féminité de Stromae dans « Tous les mêmes ». Originales et emprises d’une véritable identité visuelle, les prestations des artistes sur scène ne laissent pas le public indifférent.

Marion casse les codes, se laisse porter par son histoire et ce qui l’entoure. Aujourd’hui, la chorégraphe met sa sensibilité d’artiste et son expérience au service de la comédie musicale « Résiste » : une histoire forte et des chansons riches qui alimenteront l’inspiration de cette talentueuse chorégraphe.

Le Grand Journal / France Gall, Marion Motin, RESISTE

#REPLAY | France Gall, Marion Motin et la comédie musicale #RESISTE étaient les invités du Grand Journal ce soir ! Visionnez le replay 😉

Posté par Résiste – La Comédie Musicale sur mercredi 28 octobre 2015

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« Résiste », l’histoire d’un tube !

C’est en 1981 que Michel Berger compose la mélodie et les paroles du titre « Résiste », une chanson qui devient un tube dès sa sortie. Et dire que ce refrain que tout le monde entonne dès les premières notes aurait pu ne jamais voir le jour !

Nous sommes au début des années 80 : après avoir passé des heures au « Gang Recording Studio » à Paris pour l’enregistrement de l’album « Tout pour la musique », Michel Berger et France Gall sont de retour dans leur demeure à Rueil-Malmaison, un cocon empli de sérénité appartenant au chanteur Adamo. En rentrant de leur dernière séance de travail, les deux inséparables écoutent le fruit de leur création, dont la merveilleuse chanson « Diego libre dans sa tête » qui dénonce la répression exercée par les dictatures en Amérique latine.

Mais hanté par un sentiment de frustration alors qu’il souhaite faire de cet album un chef d’œuvre, l’amoureux des mots décide de s’enfermer seul quelques heures dans le garage de la propriété où est entreposé son piano. Inspiré et déterminé, l’auteur-compositeur revient avec les titres « Tout pour la musique » et le cultissime « Résiste ». Sans plus attendre, le couple d’artistes retourne en studio pour poser la voix de France Gall sur ces deux nouvelles créations.

Et très vite, l’accueil du public est unanime : l’album dépasse les 850 000 exemplaires vendus ! Plus qu’un tube, le titre « Résiste » interprété par France Gall devient un véritable hymne. En 1996, la muse de Berger réenregistre et réorchestre cette chanson phare qui lui tient tant à cœur, et l’inclut dans son opus baptisé « France ».

Fort de son succès, l’intemporel titre « Résiste » est repris par de jeunes artistes, tels quela chanteuse Joyce Jonathan dans le collectif féminin « Chanter pour celles » au profit de l’association caritative « SAMU Social ». Au cinéma, la chanson est mimée par l’actrice Sabine Azéma, dans le merveilleux film « On connaît la chanson » d’Alain Resnais. En 2013, c’est le réalisateur David Moreau qui l’utilise dans « 20 ans d’écart », avec Virginie Efira et Pierre Niney.

A travers ses mots et ses mélodies, Michel Berger a l’art de délivrer avec justesse des messages d’amour et d’espoir. Dans cette chanson, Berger incite la jeunesse à faire des choix, la pousse à ne jamais céder à la facilité et l’invite à se détourner d’un chemin tout tracé pour aller à la quête du véritable bonheur.

Dans le spectacle « Résiste », le rôle de Maggie incarné par l’artiste Léa Deleau porte ce message haut et fort. Reprise en cœur par la troupe de chanteurs, la prose de Berger renaît pour le plus grand bonheur de tous !

Léa au bar

Les nuits parisiennes

Après une période rude pour la France dans les années 70, soldée par deux chocs pétroliers, un contexte international difficile et la fin des Trente Glorieuses, les années 80 sont marquées par l’envie d’un retour aux valeurs positives. Prospérité économique, consommation, publicité, mode et divertissement sont remis au goût du jour dans ce pays en pleine mutation politique, idéologique et sociologique.

Désormais, les cœurs sont à la légèreté et à la fantaisie, les night-clubs fleurissent et ne sont plus exclusivement réservés à une élite. La « sortie en boîte » devient commune et le sens de la fête se réinvente tout au long de cette décennie. On se rend désormais aux soirées parisiennes pour danser, voir et être vu. Dans la capitale, les plus grands lieux où parader sont « Le Gibus », « Les Bains-Douches » et le mythique « Palace ».

« Le Palace » est définitivement le symbole des années 80. Mené par Fabrice Emaer, cet espace à la mode devient très prisé par les grandes figures de l’époque comme le couturier Karl Lagerfeld, l’artiste américain Andy Warhol ou encore le journaliste Frédéric Mitterrand. Fleuron de la nuit parisienne, le Palace est le lieu de toutes les convergences sociales ; célébrités et anonymes se mêlent dans ce temple de la nuit, se rencontrent et se déhanchent sur des mélodies pop et disco. A l’époque, les « dance-floor » parisiens dépassent en notoriété les célèbres clubs new-yorkais. Les noctambules du Monde veulent occuper les pistes de danse en plexiglas des boîtes de nuit de la capitale. Silhouettes à paillettes, pantalons pattes d’eph et col pelle à tarte s’entrecroisent dans ces ambiances où l’extravagance n’a aucune limite. Des années de folies qui marquent un décloisonnement des classes sociales, une évolution des gens et des genres et qui offrent un héritage culturel incommensurable pour les générations actuelles.

Dans la comédie musicale « Résiste », on retrouve la chaleur des nuits parisiennes au Club Lola’s. Tenu par le personnage de Maggie, c’est dans cette boîte de nuit branchée que l’on vient danser et chanter jusqu’au bout de la nuit !

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France Gall et Michel Berger

Il est aujourd’hui impossible de dissocier les noms de Michel Berger et France Gall. Duo artistique avant de devenir duo amoureux, Michel et France succombent au charme l’un de l’autre autour de leur unique passion : la musique. Tout commence en 1973, lorsque France Gall, artiste déjà reconnue, entend par hasard à la radio le titre « Attends-moi » de Berger. Coup de foudre immédiat pour la jolie blonde, désireuse à l’époque de s’éloigner de ses années yéyés. Michel Berger lui propose alors de l’accompagner sur la chanson « Mon fils rira du rock’n’roll ». De cette belle rencontre découle le titre « Ma déclaration » ; France Gall devient alors une source d’inspiration inépuisable pour Berger l’écorché vif. En 1976, Michel s’unit à sa « lumière du jour » et ils auront ensemble deux enfants. Tandem à la vie comme à la scène, Michel associe France Gall à tous ses projets artistiques. Les inséparables travaillent sur les comédies musicales « Starmania » ou « L’Opéra Rock » et à la réalisation des albums de la jeune interprète. La muse de Michel Berger apporte fraîcheur et gaieté aux créations du compositeur. Les titres comme « Tout pour la musique » ou « Il jouait du piano debout » sont des tubes dont les refrains n’ont jamais cessé de résonner. Véritables figures emblématiques de la chanson française, France et Michel accordent leurs voix en 1992 dans un album complet baptisé « Double jeu », dont les merveilleuses chansons « Superficiel et léger » et « Laisser passer les rêves » sont extraites. Dix ans auparavant, le public découvre une autre facette du couple avec le titre « Résiste », celle d’un couple engagé et plus unis que jamais. Cette hymne à la mélodie entraînante et aux textes forts traverse toutes les époques. Avec la comédie musicale « Résiste », France Gall donne une seconde jeunesse à ce titre phare et à ceux composés par Michel Berger.